mardi 31 mars 2009
Emilie
A la fin de la terminale, on a suivit chacune notre chemin, et nos rencontres se sont faites rarissimes, jusqu'à une fois par an, voir moins !! Pourtant, on est restées proches, alors quand elle s'est installée près de chez moi, et que ses cours lui en ont laissé le loisir, elle m'a accordé un peu de son temps. On s'est découvert des passions communes, et on s'organise des sorties, ou on s'invite l'une chez l'autre, et j'adore ces moments, et je les savoure avec délectation. En fait, on aime beaucoup sortir, se promener, marcher, découvrir des jardins ! Du coup, en hiver, nos contacts sont plus des cyber-contacts, par le biais de ce merveilleux msn (vous ai-je déjà dis à quel point j'apprécie cet outil ?) !
Pour moi, Versailles sera toujours synonyme d'Émilie, grâce à toutes ces heures que nous avons passé à parcourir son jardin, par chaud et par froid, par vent et par soleil. J'aime la bonne humeur qui la caractérise, cette façon qu'elle a de ne jamais juger les gens. Je l'admire pour ça aussi.
Fannie
On s'est rencontré au collège, en 6 ème, et on s'est tout de suite adoré ! On a beaucoup partagé pendant ces années de collège, on a su chacune s'apporter quelque chose, sans jamais vraiment s'avouer le respect mutuel que l'on partageait. J'étais fan de sa vision de la vie, et je suis toujours impressionnée par les ressources qu'elle peut avoir pour s'en sortir. Elle m'a avoué il y a peu qu'elle adorait le fait que je lui apporte à manger pour 10h00, chaque jour. Cela me semblait pourtant si naturel, cela m'a touché qu'elle se souvienne de ça tant d'années après.
Elle a dû partir, et on s'est perdues de vue. C'est pas mal ma faute je pense, mais les études m'ont séparées de tant d'amies. Et puis un jour, c'était au début de ma troisième et dernière année d'étude, elle m'a appelé, comme ça, parce qu'elle en avait envie. Bien sûr moi aussi je le voulais, mais je crois que jamais je ne l'aurai osé. Et c'est ça que j'admire profondément chez Fannie, c'est cette capacité à oser les choses, à ne pas se poser de question et à foncer, ce qui lui permet de réussir quasiment tout ce qu'elle entreprend.
On a mis du temps à retrouver ces liens qui nous caractérisaient, mais ça fait quelques temps maintenant que tout est redevenu comme avant, et même mieux !!! On adore sortir toutes les deux en boite de nuit, avec ou sans accompagnement ! On a cette passion commune de la danse, qui nous permet de passer de merveilleuses heures ! Mais elle n'est pas que ça, c'est aussi beaucoup grâce à elle que je suis sortie des difficultés de l'année dernière, elle m'a donné son avis, et a respecté le miens, elle m'a permis de réfléchir la tête au clair ! Et puis, chose extrêmement importante, c'est elle qui a dessiné mon tatouage ! Bien sûr l'idée vient de moi, je suis venue avec mon idée, et elle l'a améliorée, elle y a ajouté des motifs splendides, elle a su me conseiller. Elle m'a emmené chez son tatoueur, et m'a aidé à marchander pour le prix !
Elle aussi a une petite fille, Chloé, qui a 6 ans je crois. Elle l'élève quasiment seule, et s'en sort comme un chef, malgré toutes les difficultés qu'elle doit avoir !!! Après avoir beaucoup cherché, elle a fini par trouver chaussure à son pied, et j'ai adoré la soutenir dans son aventure, comme elle m'a soutenue dans la mienne !
Bientôt, elle déménagera loin de chez moi, et peut être que moi aussi je serai obligée de déménager. Mais j'ai confiance, même si on ne fait qu'une ou deux sortie en boite par an, on réussira à se parler et à garder le contact toutes les deux, même si on est séparées.
mercredi 25 mars 2009
Sandranou
Mais d'abord un peu d'histoire. J'ai rencontré Sandra lorsque j'étais en première Scientifique, elle était en terminale Economique et Social, et nous étions internes, dans la même chambre. On est si différentes, je ne saurai vraiment dire pourquoi on s'aime tant.
On a beaucoup parlé, beaucoup ri, beaucoup partagé, elle a contribué à faire de mes années d'internat des années merveilleuses, alors, à la fin du lycée, on ne s'est pas perdu de vue. La question ne s'est juste pas posée. Bien sûr le fait que je sois à Orléans pour mes études a espacé nos rencontres (et aussi le fait que je doive bosser sans arrêt), mais on est resté très proches, on se faisait une pizza de temps en temps en se racontant nos malheurs.
Après quelques déboires (où je l'ai soutenu le plus possible), elle a finalement trouvé Sylvain qui lui a donné deux merveilles, Mathis, qui a déjà 3 ans et demi, et Nathan, qui vient d'avoir un an. On avait parlé un moment Ue je sois la Marraine de Mathis, mais ayant déjà accepté pour Léa, j'avais peur de ne pouvoir être une bonne Marraine pour les deux. Quand Nathan est né, j'ai accepté avec joie de tenir ce rôle pour lui. Il sera baptisé cet été, j'ai hâte d'y être.
Sandra a la fâcheuse tendance à deviner sans que je lui dise, si je vais bien ou pas. Par contre, il m'est souvent difficile de percer sa carapace pour l'aider un peu, lorsque ça ne va pas. Quand j'ai préparé mon mariage, il m'a semblé naturel de la choisir comme témoïne, et elle m'a fait l'honneur d'accepter, et de prendre son rôle très au sérieux.
On a partagé tant de choses jusqu'à présent, et on est pourtant si éloignées l'une de l'autre ! Internet y est pour beaucoup, ce merveilleux outils qui permets de ne pas trop perdre le contact avec les gens que l'on aime. Je ne vois pas ma vie désormais sans sa présence, plus ou moins éloignée. Et le lien qui m'unit à son fils me conforte dans cette idée. Toujours présente lorsque j'en ai besoin, je ne pourrai lui reprocher qu'une seule chose, qu'elle ne me permette pas d'être présente et de l'aider, quand elle en a besoin.
Ma Sandranou, je sais que tu liras ce message, saches que je serai toujours là, tel un phare qui guidera ton bateau loin des eaux tumultueuses qui tentent de te renverser.
Myriam
Après l'internat, elle est partie en Normandie, finir ses études, et travailler ensuite. Et, il y a 4 ans environ, Myriam m'a annoncé qu'elle était enceinte. On s'était promis depuis longtemps que je serai la Marraine de son premier enfant, le voilà qui arrivait.
J'ai eu super peur, je dois l'admettre, je commençais ma dernière année d'étude, j'étais usée et bien jeune, mais je voulais faire de mon mieux, et elle a eu besoin de moi très vite !!! A 6 mois de grossesse, elle a dû rester allongée 24h/24, ce qui l'empéchait de finir les courses nécessaires à l'arrivée du bébé ! Mon premier travail de future Marraine fut donc de faire toutes les courses nécessaires pour ma pitchounette !!!
Je dois préciser une chose, je n'y connaissais absolument rien en bébé ! Heureusement, avec les connaissances de Myriam et mes jambes, on s'en est bien sorti. Je me souviendrai tout ma vie de cette soirée. J'avais passé l'après midi à parcourir les magasins afin de compléter la liste d'achat que m'avais donné Myriam, et pas moyen d'acheter quoi que ce soit, le budget était trop petit, et les prix bien trop chers ! Vers 19h00, j'abandonne, et je vais au supermarché du centre commercial afin de faire mes courses perso. Là, je vois qu'ils ont un rayon bébé, je jette un coup d'œil, juste histoire de voir, et là, oh surprise, il y a tout ce dont j'ai besoin, et à un super prix !!! Bien sur, je n'y connais rien, et j'appelle Myriam toutes les deux minutes : « Les biberons, en verre ou en plastique ? », « Combien tu veux de tétines ? », « Le lit est pas en bois, ça te déranges pas ? », une soirée mémorable, où elle m'a beaucoup appris (et où on a beaucoup rigolé !).
Petite anecdote, juste pour le plaisir, au bout de 8 mois, Myriam a recommencé à se lever, on s'attendait donc à ce que la petite naisse tout de suite, eh bien non ! Elle était désormais assez grosse pour rester dans le ventre de ma meilleure amie ! Un soir, j'ai reçu un texto de Myriam qui était rentrée chez elle depuis quelques semaines déjà « Il me gardent à l'hôpital ce soir, je fais un peu d'hypertension. ». Le lendemain je recevais un coup de fil, Léa était née, c'était le 2 septembre 2005. Ce jour là, un nouveau lien s'est créé entre nous, un lien unique et bien plus fort, comme si lorsqu'elle était née Léa nous avait rapproché encore par son biais. Je ne m'en suis pas rendue compte tout de suite, je le sais maintenant, et je vis la même chose avec la mère de mon autre filleul. On ne se pose plus la question, est-ce qu'elle m'en veut, est ce qu'elle tiens à moi, on sait qu'on est là, qu'on ne s'oublie pas. Je prie souvent pour que ce lien dure toujours, car sans sa présence, même loin, je ne survis pas.
3 ans et demi et un milliard de photos plus tard, je fond encore et toujours quand Léa m'appelle Marraine en souriant. Si vous êtes gentils, je mettrai une photo, elle est magnifique.Ces derniers temps, c'est différents entre Myriam et moi, parfois mieux, parfois plus dur, on se reconstruit une vie et c'est difficile, c'est normal.
De mon côté, j'ai dépassé pas mal de difficultés, et désormais je sais ce que je veux faire avec elle, on est redevenue amies, et pas seulement Maman et Marraine, et ça fait du bien. On refait ensemble des trucs de filles, se coiffer, aller visiter IKEA, ces moments me font un bien fou et me rappellent que la vie n'est pas si terrible que ça. C'est vrai que je n'ai pas beaucoup de sous et qu'elle n'en pas quasiment pas, c'est vrai qu'il y plein de trucs incertains et difficiles qui nous attendent, mais je suis persuadée que tant qu'on aura la possibilité de passer juste quelques heures ensemble à rire comme autrefois, c'est que finalement qu'on a gardé l'essentiel.
De son côté le plus dur, elle est en plein dedans. Et elle affronte ça, toute seule, sans jamais désespérer, sans jamais baisser les bras, sans jamais perdre ce brin de folie qui la caractérise tant. Elle a perdue une fois de plus pied, et malheureusement, cette épreuve elle doit l'affronter seule, sans moi. Mais je sais qu'elle s'en sortira, je le sens au plus profond de moi-même.
Oui, ce n'est pas tout rose. On est loin l'une de l'autre (250 km), et elle n'a ni internet, ni le téléphone fixe. Alors on ne se voit pas souvent et on ne peut pas toujours être là l'une pour l'autre. Mais elle reste dans ma tête et dans mon coeur, même quand on ne se voit pas souvent, et même lorsque nous ne sommes pas d'accord. Et je crois que c'est ainsi qu'on reconnaît de grandes amies.
mardi 24 mars 2009
Mes cops et moi

J'en ai beaucoup, trop peut être pour être présente pour chacune, et pourtant je ne me séparerai d'aucune d'entre elles, même pour tout l'or du monde !!!

lundi 16 mars 2009
Si j'avais été bien informée ...
Un autre problème des études : le financement. En Fac, il est possible de travailler à côté, dans les autres formations, autant être clair, c'est quasi impossible !! Un moyen de manger autre chose que les patates de maman et de dormir ailleurs que dans ta voiture, ce sont les APL, les aides au logement. Mais attention, pour ça il faut être déclaré seul aux impôts, ce qui veut dire que la famille ne recevra plus les subventions familiales, il faut donc faire un bon calcul. Mais même si la somme à gagner seul est moins importante, il existe plein d'autres avantages à être seul, surtout si on bosse un mois pendant l'été ! Mais bien souvent maman préfèrera lâcher 300 € par mois plutôt que de laisser son bébé seul face aux impôt !
Une fois les sous trouvés, il faut dégotter un logement ! Le mieux (enfin, le moins cher), ce sont les logements boursiers. Il y a une liste d'attente assez longue donc bon, ce n'est pas forcément gagné. Ensuite, le bon plan, c'est le logement chez l'habitant. Souvent, ce n'est pas trop cher, et si le courant passe avec la petite mamie, c'est le top !! Après l'autre bon plan, c'est la collocation. Bien sur tu peux tomber sur des crétins crades, c'est toujours le risque, mais tu n'as pas de petite mamie sur le dos dès que tu passes le pas de ta porte. Enfin, il y a les petits apparts qui ne sont pas trop loin de ton école, mais là forcément, tu douilles.
Moi, ma mère a choisi de me prendre un appart et .. de ne pas me déclarer seule !!! Résultat financier : 350 € ( et encore je j'étais pas sur Paris) de loyer ce qui donne 550 € qui partent tous les mois (il faut bien manger). J'ai fait le calcul, j'ai reçu lors de cette période 9350 € ! Merci Maman !!!
Conclusion, si la première école est très loin et la seconde à côté, choisir la seconde !
Enfin, surtout, ne faites pas comme moi, informez vous, et réfléchissez !!!
Mes informations, pour vous, sur l'orientation
Je me dis que peut être (peut être) que je finirai par être lue par des élèves de lycées, qui pourraient ainsi se demander ce que je ferai si je devais tout refaire, tout recommencer, ce que je conseillerai …
Bon, d'accord, je vous explique tout.


BTS : C'est une formation quasi exclusivement pratique. Souvent on fait un BTS pour travailler derrière. Bien sûr, il est toujours possible d'aller sur une licence professionnelle ou même une L3, mais le travail demandé risque d'être très conséquent.
IUT : Un peu plus théorique, il permet bien sûr d'obtenir un travail après, mais il est plus fait pour faire une troisième année supplémentaire, de spécialisation. Pour cela, on peut soit enchainer sur une licence professionnelle, une L3, ou même une école d'ingénieur. Souvent les premiers de promotion sont invités à entrer dans une L3 ou une école d'ingénieur, mais même eux devront fournir un travail important pour rattraper la théorie des autres.
PREPA : Réservées aux meilleurs des meilleurs, les prépas n'apportent rien en soit, puisqu'aucun diplôme n'est délivré au bout de deux ans de travail. Bien sûr cette formation est excellente, elle sert à “Préparer aux grandes écoles”, ça donne une idée de la difficulté de la chose !!! Après la prépa, on ne peut pas travailler (on n'a pas de diplôme !!!!), Le mieux c'est bien sûr d'être accepté dans une grande école, sinon on fait une école d'ingénieur. Il est rare que quelqu'un décide d'embrayer sur une L3. Une licence pro j'en parle même pas, c'est comme acheter des produits bio une fortune et aller les chercher super loin, pour finalement faire une pizza brûlée. Non pas que la licence pro soit une mauvaise formation, mais elle faite pour faire une carrière technique, alors que la prépa envoie vers une carrière intellectuelle. Ce qu'il faut savoir avant de se lancer, c'est qu'après une prépa, c'est minimum 3 ans pour un diplôme de master ou d'ingénieur (même niveau mais pas même formation), voir 6 ans (thèse)..
FAC : C'est un peu comme la prépa, très théorique, mais à un niveau moins élevé, et tout le monde y est accepté ! Pas beaucoup d'heures de cours, mais pas mal de boulot quand même. Le premier niveau de qualification (BAC +3) est une licence, donc bien sûr pas de possibilité d'arrêter avant sous peine de n'avoir rien d'autre en poche qu'un BAC (ce qui n'aide pas vraiment à trouver du boulot, il faut bien l'admettre). Après la licence, la seule option semble être les concours administratifs. A mon avis, si on commence une fac, il faut aller jusqu'en master, surtout que bientôt on ne pourra plus être prof avec une licence. Après le BAC +5 (le master), on peut faire une thèse de doctorat, qui mène au diplôme (grade) de docteur en la matière (eh oui, tous les docteurs ne sont pas médecins, mais tous les médecins sont docteurs … en médecine !)
GRANDES ECOLES : c'est le must du must, là où sont formés tous les cerveaux de demain ! L'entrée est très difficile, mais une fois qu'on y est entré, on trouvera certainement du travail plus facilement. Alors il y a des grandes écoles pour tout, art, lettre, maths, physique, chimie, communication, management …
ECOLES D'INGENIEUR : Il y en a énormément ! Des très bonnes, comme des moins bonnes, bien sûr. A la mode en ce moment, les écoles d'ingénieur en informatique, mais il y en a aussi en chimie et en physique, après d'autres je ne sais pas, peut être.
THESE DE DOCTORAT : On peut la faire après n'importe quel BAC + 5, C'est une spécialisation dans la matière que l'on a étudié. On est engagé dans un laboratoire de recherche sur un sujet précis, et on l'étudie à fond, manip à l'appuie pendant trois ans. Donc dans cette formation il n'y a quasiment pas de cours. Au bout de trois ans, on fait un mémoire de thèse et une soutenance de thèse.
mardi 10 mars 2009
Le départ de mon histoire : Mon orientation
Enfin, faire des études, oui mais quoi ? Car, comme beaucoup d'autres jeunes, je n'ai jamais su quoi faire de ma vie, pas de projet, pas de but, bref une ado, tout ce qu'il y a de plus classique. Il a tout de même fallut que je choisisse une orientation.
- Fac / BTS / DUT / Prépa ?
Un BTS ? Les BTS se font en lycée, ce qui entraînait encore deux années d'internat supplémentaires, alors que j'en avais déjà fait trois, je ne m'en sentais pas capable.
La FAC ? Ma mère l'a faite, elle sait donc qu'il y a peu de cours, et beaucoup de possibilités de sortie ! Inquiète pour moi, elle m'a vivement conseillé de ne pas y aller. Il s'avère qu'en trois années d'études, j'ai dû sortir en tout 3 fois, ce qui est très peu par rapport même à mon rythme actuel.
Il ne me restait donc plus que le DUT, va pour le DUT (je vais faire un schéma explicatif des formations, promis !) ! Il me restait tout de même à choisir un point important, un DUT, certe, mais un DUT en quoi ? Venant de scientifique, je me suis proposée à moi-même 4 possibilités :
- Maths / Biologie / Physique / Chimie.
De la Bio ? Il ne faut pas se loeurer, j'étais (et je suis toujours), une vrai quiche en bio. C'est triste mais c'est comme ça, pas d'études en bio.
De la Pysique ? J'aime bien, mais sans plus (il s'est avéré par la suite qu'en fait je n'aimais pas du tout !), donc bon, pas la physique !
Il me restait la Chimie, voilà mon avenir !
Drôle de façon de choisir, je veux bien l'admettre, mais bon, c'est ce que j'ai fait, c'est comme ça !
Il me restait en fait une chose à choisir, en chimie, il y a la spécialisation "chimie", et "génie chimique". J'ai choisi chimie tout simple, j'ai bien fait, génie chimique correspond à la production ! C'est carément pas mon truc !!!
Enfin, il me fallait choisir le ieu, et comme malheureusement beaucoup d'autres personnes, je l'ai choisi au plus près du domicile famillial. J'ai donc choisit l'IUT Chimie d'Orléans, dans le 45 (le deuxième trou où il n'y a rien en France, après l'Yonne !)
Ma vie, car elle est mouvementée !!
Je m'appelle Elodie, j'ai 24 ans, un chéri, un chat, une maison et un CDI. On pourrait croire que plus rien en changera jamais, eh bien non !!!!
Bonne lecture à tous !!!
Elodie


