Il est de ces question que chacun se pose, chaque jour de sa vie. Pour certains, la réponse est claire et prévisible, car ces derniers ont une vie établie et bien rangée. pour d'autres, il n'y a rien de moins sûr, leur vie est si instable qu'il n'y a rien qu'ils ne puissent prévoir. pour moi, nous sommes maitres de notre destinée, et ce n'est que pas nos choix, que cette dernière est écrite.
il y a 2 ans, j'ai commencé l'année 2008 en me disant que ma vie était désormais tracée et qu'elle ne bougerai plus, que j'étais encimentée en elle sans l'avoir réellement choisi. Pourtant, et cela juste par l'action de mes choix, l'année 2008 fut pour moi l'année la plus changeante de toute ma vie.
Aujourd'hui, je sais plus ou moins où je vais. J'ai des constantes, et des variables.
Les constantes, ce sont mes amies, ma famille. Elles étaient pour la plus part là il y a 5 ans, elles seront encore là dans 5 ans, j'en suis persuadée. Il y a bien sûr aussi mon homme, et même si on ne connait jamais l'avenir et que notre relation est encore jeune, j'ai envie de le garder encore longtemps pour moi, et c'est à mon avis l'essentiel. Mon métier dans son intitulé sera toujours le même, car j'adore ce métier, et que j'ai encore énormément à apprendre dans ce domaine. Bon, je ne serai peut être plus au même endroit, car je ne sais pas où la vie mènera Julien, mais je dois avouer que d'un point de vue professionnel, j'adorerai que son travail me permette de garder le miens !
Passons aux variables, qui sont assez importantes. Déjà, il y a mon lieu d'habitation, région parisienne, alsace, ... Ensuite, il y a mon travail. Serai-je en industrie ? Il y aura t'il un CEA qui me permettra une mutation ? Serai-je en Université, au CNRS, toujours dans mon laboratoire actuel ? Serai-je au chômage ? Normalement, avec mon diplôme et mon expérience, je ne devrai pas avoir de difficultés, mais qui sait ? Il y a aussi la question du logement, serai-je en maison, en appartement, est ce qu'on réussira à acheter ? Est ce que j'aurai un enfant, deux ? Serai-je mariée, pacsée ? Continuerai je à faire pousser mes tomates ?
Et, malgré tout ce que je viens de dire sur les choix, toutes ces variables seront fixées par un jury, des gens que je ne connais pas et qui vont décider de ma vie, ainsi est le service publique. En même temps, je ne suis pas sûre que si j'avais été maitre de mon destin, j'aurai osé ou su faire les bons choix. Car chaque possibilité possède ses avantages et ses inconvénients. Si je reste sur Paris, je n'aurai pas à changer de travail, je garderai les avantages ue j'ai aujourd'hui, je serai plus proche de mes amies, mais si je pars en province, j'aurai la possibilité d'avoir une maison, mes enfants seront plus au calme, la vie sera moins chère aussi. Si nous faisons un enfant rapidement, je serai comblée, on sera des parents jeunes et dynamiques, mon grand père verra son premier arrière petit fils ou petite fille, mais par contre faire un enfant vite nous empèchera de profiter plus l'un de l'autre, et financièrement, la vie sera plus difficile.
Il me reste après tout ça à décider ce que je veux, pour moi, pour mon avenir. En 2010, je veux me muscler, faire entrer définitivement le sport dans mes habitudes (douce utopie !), et bien sûr survivre avec le sourire loin de mon coeur. Cette année-là s'annonce difficile.
Fin 2010, je souhaite de tout mon coeur que Julien ait un CDI, et je suis persuadée qu'il en aura un, que ce soit à Strasbourg ou en Région Parisienne. On vivre certainement quelques mois dans un minuscule appartement miteux, puis, dès qu'il aura des feuilles de paye, on prendra un emprunt et on achètera le plus grand possible. Après ça, la question qui reste en suspens sera "serai enceinte ou non ?" J'avoue être indécise. D'un côté je rêve plus que tout de donner la vie, et je veux que Julien soit le père de mes enfants, et je n'aurai aucune raison d'attendre encore. Mais d'un autre côté, j'adore la vie qu'on a, et je voudrai qu'on la retrouve après cette longue année de séparation, et cela avant de concevoir un enfant. C'est égoïste mais je sais qu'avec un enfant, ça ne sera plus jamais pareil, et je ne suis pas sûre d'avoir envie de lacher cette vie merveilleuse qu'on a tous les deux. Je pense pourtant qu'on ne saura pas attendre, et que je serai enceinte en 2011.
Voudrai je un autre enfant juste après ? Ce n'est pas sûr. Je veux donner le maximum à chacun de mes enfants, et deux bébés à la maison risque d'être très compliqué. Pourtant j'ai 3 ans et demi d'écart avec ma soeur, et je trouve que ça fait un peu beaucoup.
Bref j'ai encore de nombreux choix à faire, des simples (suivre ou non mon homme), comme des difficiles (1-2-3 enfants), mais aujourd'hui j'ai envie de vivre ma vie à fond, et je sais que si je la voie ainsi elle ne sera plus jamais monotone.
il y a 2 ans, j'ai commencé l'année 2008 en me disant que ma vie était désormais tracée et qu'elle ne bougerai plus, que j'étais encimentée en elle sans l'avoir réellement choisi. Pourtant, et cela juste par l'action de mes choix, l'année 2008 fut pour moi l'année la plus changeante de toute ma vie.
Aujourd'hui, je sais plus ou moins où je vais. J'ai des constantes, et des variables.
Les constantes, ce sont mes amies, ma famille. Elles étaient pour la plus part là il y a 5 ans, elles seront encore là dans 5 ans, j'en suis persuadée. Il y a bien sûr aussi mon homme, et même si on ne connait jamais l'avenir et que notre relation est encore jeune, j'ai envie de le garder encore longtemps pour moi, et c'est à mon avis l'essentiel. Mon métier dans son intitulé sera toujours le même, car j'adore ce métier, et que j'ai encore énormément à apprendre dans ce domaine. Bon, je ne serai peut être plus au même endroit, car je ne sais pas où la vie mènera Julien, mais je dois avouer que d'un point de vue professionnel, j'adorerai que son travail me permette de garder le miens !
Passons aux variables, qui sont assez importantes. Déjà, il y a mon lieu d'habitation, région parisienne, alsace, ... Ensuite, il y a mon travail. Serai-je en industrie ? Il y aura t'il un CEA qui me permettra une mutation ? Serai-je en Université, au CNRS, toujours dans mon laboratoire actuel ? Serai-je au chômage ? Normalement, avec mon diplôme et mon expérience, je ne devrai pas avoir de difficultés, mais qui sait ? Il y a aussi la question du logement, serai-je en maison, en appartement, est ce qu'on réussira à acheter ? Est ce que j'aurai un enfant, deux ? Serai-je mariée, pacsée ? Continuerai je à faire pousser mes tomates ?
Et, malgré tout ce que je viens de dire sur les choix, toutes ces variables seront fixées par un jury, des gens que je ne connais pas et qui vont décider de ma vie, ainsi est le service publique. En même temps, je ne suis pas sûre que si j'avais été maitre de mon destin, j'aurai osé ou su faire les bons choix. Car chaque possibilité possède ses avantages et ses inconvénients. Si je reste sur Paris, je n'aurai pas à changer de travail, je garderai les avantages ue j'ai aujourd'hui, je serai plus proche de mes amies, mais si je pars en province, j'aurai la possibilité d'avoir une maison, mes enfants seront plus au calme, la vie sera moins chère aussi. Si nous faisons un enfant rapidement, je serai comblée, on sera des parents jeunes et dynamiques, mon grand père verra son premier arrière petit fils ou petite fille, mais par contre faire un enfant vite nous empèchera de profiter plus l'un de l'autre, et financièrement, la vie sera plus difficile.
Il me reste après tout ça à décider ce que je veux, pour moi, pour mon avenir. En 2010, je veux me muscler, faire entrer définitivement le sport dans mes habitudes (douce utopie !), et bien sûr survivre avec le sourire loin de mon coeur. Cette année-là s'annonce difficile.
Fin 2010, je souhaite de tout mon coeur que Julien ait un CDI, et je suis persuadée qu'il en aura un, que ce soit à Strasbourg ou en Région Parisienne. On vivre certainement quelques mois dans un minuscule appartement miteux, puis, dès qu'il aura des feuilles de paye, on prendra un emprunt et on achètera le plus grand possible. Après ça, la question qui reste en suspens sera "serai enceinte ou non ?" J'avoue être indécise. D'un côté je rêve plus que tout de donner la vie, et je veux que Julien soit le père de mes enfants, et je n'aurai aucune raison d'attendre encore. Mais d'un autre côté, j'adore la vie qu'on a, et je voudrai qu'on la retrouve après cette longue année de séparation, et cela avant de concevoir un enfant. C'est égoïste mais je sais qu'avec un enfant, ça ne sera plus jamais pareil, et je ne suis pas sûre d'avoir envie de lacher cette vie merveilleuse qu'on a tous les deux. Je pense pourtant qu'on ne saura pas attendre, et que je serai enceinte en 2011.
Voudrai je un autre enfant juste après ? Ce n'est pas sûr. Je veux donner le maximum à chacun de mes enfants, et deux bébés à la maison risque d'être très compliqué. Pourtant j'ai 3 ans et demi d'écart avec ma soeur, et je trouve que ça fait un peu beaucoup.
Bref j'ai encore de nombreux choix à faire, des simples (suivre ou non mon homme), comme des difficiles (1-2-3 enfants), mais aujourd'hui j'ai envie de vivre ma vie à fond, et je sais que si je la voie ainsi elle ne sera plus jamais monotone.
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